lundi 3 août 2015

Petites romans




PETITS ROMANS


Le roi n'a pas sommeil, Cécile COULON
(154 pages, éditions POINTS)
Le roi n'a pas sommeil, de Cécile COULON.

Court roman de 154 pages, je l'ai lu pendant une longue  après-midi de canicule. J'aime beaucoup la couverture de cette réédition, cette photographie représente très bien l’atmosphère et même l'intrigue générale. Cécile Coulon raconte ici une histoire brute et très linéaire, exception faite du tout premier chapitre. 
On suit l'histoire d'une famille d'un village très rurale, et plus particulièrement le fils unique Thomas. On le voit grandir, faire face aux opportunités et drames que réserve la vie, impartiale. 
Le récit est plutôt atemporel, je ne saurais à quelle époque le situer (années 1980?). On découvre le point de vue de différents personnages en fonction de la situation, mais on revient toujours sur celui de Thomas. 
La premier chapitre est percutant, il happe le lecteur, l'interroge, et il a un impact important, surtout sur la suite de la lecture, car on ne peut s'empêcher de le garder à l'esprit tout au long du récit. 
J'ai voulu lire ce court roman, car l'auteure, française, a le même âge que moi. Cela m'intriguait donc de lire son travail, et j'ai beaucoup apprécié, même si j'ai l'impression peut-être erronée qu'il s'agit plus d'un roman expérimental (dans le sens "travail d'écriture").

Liste d'Argent sur Booknode
4 étoiles sur Goodreads




Le regard des princes à minuit, Erik L'HOMME
(139 pages, éditions Gallimard, Scripto)
Le regard des princes à minuit, de Erik L'HOMME.

Erik L'HOMME est un auteur jeunesse français que j'apprécie beaucoup, j'ai eu un véritable coup de cœur pour sa plume et son univers en lisant la trilogie du Livre des étoiles quand j'étais ado. 
Cet ouvrage se lit plutôt comme un recueil de nouvelles, même si ces courtes scènes partagent un fond et une trame communs.
Là encore, j'aime énormément la couverture. Elle est juste sublime et elle représente très bien la magie et le sentiment de paix qui se dégagent du récit. Elle prête à rêver, tout comme le récit que ses pages renferment. 
Dans ces courtes scènes, on assiste à des passages initiatiques et des actes révolutionnaires de jeunes gens qui cherchent à promouvoir leur philosophie de vie. Le schéma est un peu répétitif par moment, mais c'est un choix de l'auteur et on comprend vite que c'est nécessaire, que cette répétition sert l'histoire. 
Les personnages sont peu nombreux, et on retrouve chaque fois un maître et un élève, un mentor et un apprenti. J'ai aimé cependant la diversité et la particularité de chaque histoires, et la portée de l'intrigue générale. Il s'agit d'une lecture qui ne laisse pas indifférent et qui fait réfléchir, qui réconforte aussi par son message optimiste. 
Liste d'Argent sur Booknode
4 étoiles sur Goodreads

vendredi 17 juillet 2015

CHRONIQUES

DEUX ROMANS
DEUX MAGNIFIQUES COUVERTURES
DEUX TOUCHANTES HISTOIRES

Deux chroniques aujourd'hui! Je les rassemble car les couvertures ont toutes les deux une illustration, assez poétique, épurée, au trait similaire, et on retrouve la même atmosphère dans ces deux histoires, le même vent positif et optimiste. Ce sont deux romans qui me rappellent à quel point la lecture est un plaisir, un divertissement et un échappatoire de la réalité, tout en étant relativement pédagogique. 


La Bibliothèque des Cœurs Cabossés, de Katarina BIVALD

La bibliothèque des coeurs cabossés, Katarina BIVALD
(482 pages, éditions Denoël
)

Roman parfait pour se vider la tête et se changer les idées. Les chapitres sont plutôt courts, le rythme de lecture rapide, mais c'est le genre de roman que l'on essaie de faire durer, malgré le côté très addictif de l'intrigue. Il est parfait pour les petites pauses, pour les moments détentes, ou les insomnies. On savoure sa lecture. 
J'ai adoré ce livre. Je l'ai adoré, et paradoxalement, j'ai pas mal de critiques et de réserves à son sujet. Mais, le lire m'a fait tellement de bien, pendant une période où j'avais besoin de m'évader et de lire du positif sans prise de tête, que je lui pardonne ses petits défauts.

Le premier chapitre est excellent. Il happe le lecteur, et l'entraîne. Impossible de relâcher le livre ensuite. Au début, tout s'enchaîne très vite, mais l'exposition est suffisante, et la découverte de Broken Wheel et ses habitants reste ce que j'ai le plus apprécié. Broken Wheel, cette petite ville perdue au milieu de la campagne américaine en Iowa et entourée de champs de maïs, où toutes les boutiques ou presque ont mis la clé sous la porte, avec la concurrence de Hope, ville vivante et fière qui méprise sa voisine... C'est plutôt intrigant tout ça. 

De Amy, on ne sait pas grand chose finalement, puisque Sara arrive le jour de son enterrement. On ne découvrira la vieille femme qu'à travers ses lettres qui entrecoupent chaque chapitre ou presque (procédé que j'ai trouvé ingénieux et sympathique), et les propos des habitants de Broken Wheel, qui l'adoraient.
Sara se voit contrainte de rester dans la maison d'Amy, seule, et de s’accoutumer à la vie ici (c'est clair qu'elle ne peut pas se permettre de refaire la moitié du globe en avion pour retourner chez elle alors qu'elle vient d'arriver, et qu'en plus elle n'a plus de travail...). Tous tiennent à la garder auprès d'eux, selon la volonté d'Amy, refusant de lui faire payer quoique ce soit, faisant tout pour lui faciliter la vie, contraignant les habitants de Broken Wheel à s'investir. On va ainsi découvrir une poignée de personnages, Georges, Grace, Jen, Andy, Claire, Caroline, et Tom... Tom, qui va devenir malgré lui le prince charmant de l'histoire.
Sara décide, sous le coup de l'inspiration, d'ouvrir une librairie avec tous les livres d'Amy. Seul problème : les habitants de Broken Wheel ne lisent pas vraiment. Qu'à cela ne tienne, Sara est bien décidée à relever le défi, convaincue que lire reste la meilleure solution pour être heureux dans la vie. Ce n'est pas moi qui vais la contredire sur ce point. 

L'intrigue de ce roman n'a rien d'original, dans le fond. Il y aussi très peu d'obstacles ou de tension, c'est le principal reproche que je lui ferai. Les personnages, cependant, ne manquent pas de développement et je les adore tous. L'intrigue principale entre Sara et Tom m'a laissée plutôt indifférente, mais j'ai apprécié l'évolution de l'histoire de la librairie, de la ville et des personnages secondaires, Georges et Caroline surtout...
Je ne suis pas forcément d'accord avec tout ce qui se dit dans ce livre, je n'ai pas forcément tout apprécié, comme la fin, ou l'évolution de certains personnages (ex: Josh), mais il n'empêche que je ne regrette pas ma lecture.
On peut tout à faire reprocher à l'intrigue d'être trop plate, ou trop niaise, trop clichée même... Mais parfois, ça fait du bien de se laisser aller à lire un livre divertissant et un brin plus lent que d'autres, sans être ennuyant pour autant.

J'ai aussi découvert à travers le texte, car Sara les mentionne à un moment, le concept des romans "feel good", que je ne connaissais pas. Je pense que La bibliothèque des cœurs cabossés fait partie de cette catégorie!

Tranches de vie, renaissance d'une ville, éloge de la lecture et amour des livres... Autant de thèmes qui valent la peine de lire La Bibliothèque des Coeurs Cabossés

Liste d'Or sur Booknode et 5 étoiles sur Goodreads


Tombée du ciel, de Cecelia AHERN

Tombée du ciel, Cecelia AHERN (442 pages, éditions J'AI LU)

J'ai passé une journée entière à le lire. A part une sortie dans l'après-midi qui m'a pris quelques heures et les repas, j'avais les yeux rivés sur les pages de Tombée du ciel. Je ne m'attendais pas à grand chose quand j'ai acheté ce livre, la quatrième de couverture m'avait intriguée et l'écriture à la lecture du début m'avait plu, mais je ne savais pas dans quoi je m'embarquais. Eh bien, le voyage vaut le coup! 
J'ai dévoré ce bouquin, et j'ai apprécié chaque minute de lecture. 
A part deux ou trois passages que j'ai trouvés bancal ou maladroit et un ou deux passages qui m'ont fait levé les yeux au ciel à cause du cliché/côté niais... outre ces quelques éléments "négatifs" il n'y a que du positif dans ce livre!
L'écriture est légère et sans détours, très divertissante. On comprend parfaitement tout ce qui se passe, et on visionne même le film dans sa tête. D'ailleurs, la structure du livre correspond assez bien aux comédies romantiques habituelles, c'est ce que je craignais un peu avant de le lire, mais en fait, c'est un schéma très addictif, que j'ai apprécié. 

Au niveau des personnages, la narratrice et protagoniste de l'histoire, Christine Rose, est très attachante. J'aime beaucoup son personnage, c'est même mon préféré dans ce livre. Elle a beaucoup de qualités, quelques défauts, mais elle fait très "vraie". J'aimerais être aussi organisée, motivée, et dynamique qu'elle. Elle est très active et réfléchie, quand un problème survient, elle y fait face et va tout de suite chercher la solution et les moyens à mettre en oeuvre pour y parvenir. C'est quelque chose d'admirable. 
C'est vraiment Christine, son histoire, que j'ai suivie de près et qui m'a fait tourner les pages, pas tant celle d'Adam. 
Cependant Adam Basil est aussi un personnage attachant et intéressant, un peu plus charismatique peut-être. Il représente vraiment l'archétype du gosse de riche en rébellion et dévasté par un chagrin d'amour, et c'est un peu dommage. Mais il reste un personnage très sympathique, et il apporte quelques touches d'humour, parfois un peu cynique, mais nécessaire.
J'ai aimé la passion de Christine pour les ouvrages de développement personnel et tous ces guides "comment faire...", le titre original "How to fall in love" est d'ailleurs un clin d'oeil à ce détail (mais je préfère largement le titre français "Tombée du ciel", qui laisse un peu plus de mystère à l'histoire).
J'ai aimé Simon, l'agent Maguire, Amélia, la famille de Christine, et même Barry le mari!, des intrigues très secondaires certes, mais appréciables.
J'ai moins aimé toute l'intrigue autour d'Adam... Maria, son père et tout le drama autour de son entreprise, l'histoire peut-être un peu trop farfelue de Lavinia la sœur et ses problèmes avec la justice... Je n'ai pas non plus apprécié certains hasards de l'intrigue que j'ai trouvé trop invraisemblables ou forcés pour rendre cohérent ce qui ne l'est pas (un personnage qui apparaît pour donner des informations juste au bon moment, comme révéler qu'une pelote de laine vient de telle région parce qu'elle a justement déjà pris un cours de tricot et qu'elle est du coup capable de reconnaître le type de laine... C'est moyen.)
Il y a aussi beaucoup d'interrogations non éclaircies, et de débuts d'intrigues laissées en suspend qui donne un certain sentiment d'inachevé à l'ensemble. Mais peut-être est-ce simplement une question de perspective. L'auteure a fait le choix de mettre l'accent sur un aspect particulier de l'intrigue, la relation entre Christine et Adam...

Et bien sûr, il ne faut pas oublier de mentionner le thème principal de l'intrigue, le suicide et la tentative de suicide. Ce n'est pas un sujet bien marrant, pas du tout même, j'avais donc une certaine réticence à entreprendre la lecture de ce livre. Ce n'est pas un thème facile à aborder, mais jamais le ton de l'auteure n'est tombé dans le morbide ou le jugement. D'ailleurs, la mort est très vite éclipsée par la vie et l’optimisme. Même si le suicide est constamment évoqué, son ombre planant en suspens au fil des pages, la volonté de vivre s'y oppose toujours, et en masse. Christine apporte du positif à Adam, mais aussi au lecteur.
Je me suis sentie de plus en plus enjouée et légère à la lecture de Tombée du ciel, et je pense que c'est l'effet recherché.

Une petite note entre parenthèse : Ce livre me fait penser au livre de Laurent Gounelle, Les dieux voyagent toujours incognito. Ils sont comme en miroir. Ici, la narratrice sauve un inconnu du suicide. Dans l'autre, le narrateur est sauvé du suicide par un inconnu. Et le reste du roman met en scène l'ascension du suicidaire pour réapprendre à vivre et le goût pour la vie.

Pour conclure, je ne regrette pas cet achat, je ne regrette absolument pas cette lecture, et même, je recommande ce livre à toute personne sensible à ce genre !


Liste d'Or sur Booknode et 5 étoiles sur Goodreads

mercredi 8 juillet 2015

Dernières lectures et Acquisitions livresques


DERNIÈRES LECTURES 
ET ACQUISITIONS LIVRESQUES


Dernières lectures

  • Café Lowendal & autres nouvelles, de Tatiana de ROSNAY.
Café Lowendal & autres nouvelles, Tatiana de
ROSNAY (275 pages, éditions Le Livre de Poche)


Dix nouvelles épicées, salées, mordantes.
A déguster sans modération !

" Le Café Lowendal n'était pas encore trop bruyant, ce matin-là. Il y avait les habitués, avec leurs journaux, leur iPad, et les autres, les clients de passage, les touristes en route vers la tour Eiffel.
Et puis, elle et moi, à la terrasse ensoleillée. Comme si de rien n'était. Un piéton, en nous apercevant toutes les deux, n'aurait jamais pu imaginer ce qui se tramait."

Dix textes courts et ciselés, une plume légère qui sculpte les contours d'une vie moderne, cynique, effrénée, surexposée, où l'émotion vient subitement briser le rythme, comme un temps de révélation, un phare dans la mélancolie.








J'ai acheté ce recueil de nouvelles courant juin, et je l'ai lu pendant la semaine du Weekly Book Color Challenge. Mais je ne l'ai pas compté parmi mes lectures du challenge, pour des raisons évidentes (il n'y a pas une trace de bleu sur la couverture, qui est au contraire, très rouge, et très belle). J'ai flashé sur cette couverture, j'adore les cafés (que ce soit le lieu ou le breuvage), et la plume de l'auteur m'a plu quand je l'ai feuilleté. 
J'ai adoré la première nouvelle, Café Lowendal, qui est l'une des plus longues de l'ouvrage. Et heureusement, car elle m'a beaucoup plu. L'intrigue tourne autour d'une auteur et d'un scandale après la publication de son dernier roman. J'aime ce genre de sujet, étant moi-même une "aspiring writer" comme on dit dans le monde anglo-saxon de l'édition, j'aime donc lire les péripéties d'une auteure... 
La Femme de la Chambre d'Amour est aussi une agréable nouvelle, qui parle aussi du monde de l'édition. 
J'ai moins de souvenirs des autres nouvelles, peut-être parce que je les ai lu alors que j'avais juste besoin de me changer les idées, de m'occuper, mais j'avais l'esprit ailleurs. Et quelques unes d'entre elles étaient trop porté sur le côté romance/érotisme, un genre qui me plait moins que d'autres...
Dans l'ensemble, Café Lowendal & autres nouvelles est une lecture divertissante, le genre de lecture qui fait toujours du bien. 


  • La bibliothèque des cœurs cabossés, de Katarina BIVALD.
La Bibliothèque des cœurs cabossés,
Katarina BIVALD (482 pages, éditions Denoël)
     
   Tout commence par les lettres que s'envoient deux femmes très différentes : Sara Lindqvist, vingt-huit ans, petit rat de bibliothèque mal dans sa peau, vivant à Haninge en Suède, et Amy Harris, soixante-cinq ans, vieille dame cultivée et solitaire, de Broken Weel, dans l'Iwoa. 
     Après deux ans d'échanges et de conseils à la fois sur la littérature et sur la vie, Sara décide de rendre visite à Amy. Mais, quand elle arrive là-bas, elle apprend avec stupeur qu'Amy est morte. Elle se retrouve seule et perdue dans cette étrange petite ville américaine. 
    Pour la première fois de sa vie, Sara se fait de vrais amis - et pas uniquement les personnages de ses romans préférés -, qui l'aident à monter une librairie avec tous les livres qu'Amy affectionnait tant. Ce sera pour Sara, et pour les habitants attachants et loufoques de Broken Wheel, une véritable renaissance.
   Et lorsque son visa de trois mois expire, ses nouveaux amis ont une idée géniale et complètement folle pour la faire rester à Broken Wheel...


Chronique à venir au sujet de ce roman, qui mérite bien tout l'engouement qu'on a pour lui en ce moment. Je le vois fièrement exposé en librairie, et c'est un plaisir pour les yeux, avec cette couverture si mignonne! D'autant plus que l'histoire qui se cache derrière est à la hauteur de ce que nous promet la quatrième de couverture (malgré quelques petites réserves ou déceptions dont je parlerais dans ma chronique), même si ce résumé en dit trop, beaucoup trop !!


Acquisitions livresques


  • Tombée du ciel, de Cecelia AHERN.
Tombée du ciel, Cecelia AHERN
(442 pages, éditions J'AI LU)

  Adam et Christine se croisent une nuit sur le Ha'penny Bridge à Dublin. Lui, désespéré, s'apprête à sauter du pont. Elle, en plein divorce, lui fait une offre incroyable : lui prouver en quelques jours que la vie vaut la peine d'être vécue. 

    Malgré sa détermination, elle sait que le défi sera difficile à relever. Dans cette course contre la montre, s'enchaînent aventures romantiques et improbables balades nocturnes. 

    Petit à petit, Christine s'aperçoit qu'Adam reprend bel et bien goût à la vie, et ce n'est pas sa seule découverte...


Cette couverture est tellement jolie, un peu dans le même style que celle de La Bibliothèque des cœurs cabossés, justement. Je pense que cette lecture sera sans surprises, mais néanmoins agréable. ça m'a tout l'air d'être le genre de récit positif, réconfortant, et à la fin heureuse. Une lecture qui s'annonce sans prise de tête et délicieuse ! 




  • Shutter Island, de Dennis LEHANE.
Shutter Island, Dennis LEHANE
(393 pages, éditions Rivages/Noir)



 Nous sommes dans les années cinquante. Au large de Boston, sur un îlot nommé Shutter Island, se dresse un groupe de bâtiments à l'allure sinistre. C'est un hôpital psychiatrique pour assassins. 

   Le marshal Teddy Daniels et son coéquipier Chuck Aule ont été appelés par les autorités de cette prison-hôpital car l'une des patientes, Rachel Solando, maque à l'appel. Comment a-t-elle pu sortir d'une cellule fermée à clé de l'extérieur? 

  Le seul indice retrouvé dans la pièce est une feuille de papier sur laquelle on peut lire une suite de chiffres et de lettres sans signification apparente. Oeuvre incohérente d'une malade ou cryptogramme? 

  Progressivement, les deux policiers s'enfoncent dans un monde de plus en plus opaque et angoissant, jusqu'au choc final de la vérité. 




J'ai déjà vu l'adaptation cinématographie, et c'est justement parce que j'ai adoré le film que j'ai décidé de faire cet achat. En réalité, petite confidence, je ne savais pas qu'il s'agissait d'une adaptation d'un livre, je l'ai découvert récemment , grâce à Margaud de Margaud Liseuse, qui a fait une chronique sur un autre roman de Dennis Lehane.
Le film est absolument génial, j'ai adoré l'atmosphère, et j'espère la retrouver dans le livre. J'espère aussi découvrir des informations ou des scènes qui ne sont pas dans le film, bref... J'ai beaucoup d'attente vis-à-vis de cette lecture, on verra bien.


Prochaine lecture BONUS

  • Comme chez toi, de Carole MAUREL
Comme chez toi, Carole MAUREL
(132 pages, édition Casterman, collection KSTR)
      Montée à Paris pour s’y installer, Stéphanie, dite Stef, est successivement hébergée par plusieurs de ses vieilles copines, pour de courtes périodes, en attendant de pouvoir enfin intégrer son propre appartement.
      L’occasion d’explorer les joies et les diverses formules de la colocation (plus ou moins heureuse) entre trentenaires, et surtout de brosser une savoureuse galerie de portraits féminins que l’on devine saisis sur le motif : Anouk et son jeune fils Loulou, d’une franchise et d’une spontanéité désarmantes, Sophie dont la mère, fraîchement divorcée, est revenue s’imposer chez sa fille, Jo la fashionista, Fanny qui vient tout juste de changer de mec…
      Au fil de courtes histoires-gags en une ou deux planches, Carole Morel signe une très attachante évocation de cet univers de filles complices, ponctué de dialogues acides et souvent d’une grande drôlerie. On rit et on sourit avec plaisir, jusqu’à ce que ce soit au tour de Stef, enfin installée dans son lieu à elle, de subir à son tour, avec fatalisme, l’invasion de ces copines décidément indispensables…



Il s'agit en réalité d'une bande dessinée, que j'ai acheté à Gibert Joseph il y a un ou deux ans. J'avais envie de découvrir un autre style, une autre histoire que ce que nous proposent les BD tirés de blogs BD comme on peut en voir fleurir un peu partout maintenant. J'ai eu une ma période Diglee / Margaux Motin / Pénélope Bagieu, et ces artistes auteures/illustratrices sont un peu les reines de ce mouvement, difficiles de s'élever à côté ou bien après elles. Mais justement, je pense qu'il faut laisser leur chance à d'autres artistes, et j'ai envie de découvrir d'autres talents, d'autres univers. J'avais donc acheté cet ouvrage, que je vais bien finir par lire un jour ou l'autre, de la première à la dernière pages, au lieu de lire par-ci, par-là une ou deux planches. 
J'ai d'ailleurs découvert le site de Carole Maurel (ici) il y a peu, auquel j'ai pu m'abonner ^^. C'est une agréable surprise, car j'ai pu voir de nouvelles œuvres de sa main, et je dois dire que j'aime beaucoup son style!

dimanche 28 juin 2015

BILAN WBCC


BILAN
WEEKLY BOOK COLOR CHALLENGE








Dimanche 21 juin, je commence vers 21h ma lecture de « Les deux messieurs de Bruxelles » d’Eric-Emmanuel Schmitt. Je termine la première nouvelle et entame la deuxième. Je lis jusqu’à la page 88.
J’ai beaucoup aimé la première nouvelle, qui m’a émue. Elle est très touchante, avec l’histoire de ce couple qui vit par procuration à travers Geneviève (et son mari) et tous les événements de leur vie. Leur mariage commun, puis le baptême des enfants, jusqu’à cet enfant dont le père est l’amant italien de Geneviève qui ressemble tellement à l’un d’entre eux. Ils se mettent à considérer ce petit David comme le fils qu’ils pourraient avoir. Histoire très touchante sur deux fils de vie entremêlés… qui pourrait paraître malsaine, car c’est un peu épier, espionner, mais ça passe tant on y fait l’éloge de la tendresse, de la dévotion et de l’ humanité…
La deuxième nouvelle, « Le chien », me déjà fait pleurer alors que j'entreprends sa lecutre. L’histoire part dans la seconde guerre mondiale et les camps de concentration, mais c’est de là que la relation de l’homme avec le chien est née et c’est magnifique !

Lundi 22 juin, je lis jusqu'à 9h, j'en suis à la page 100.
15h30, page 169. J'ai terminé la deuxième nouvelle (un vrai bijou!) et lu la troisième. Pour celle-ci, j’avais deviné la chute bien avant la fin, mais c'est ingénieux tout de même. C’est la nouvelle que j’aime le moins, pour le moment. J’ai adoré les deux premières ! Surtout « Le chien », qui m’a donné l’arme à l’œil plus d’une fois… Mais le message est exceptionnel. J’espère terminer le recueil ce soir.
18h30, page 232. J’ai terminé toutes les nouvelles, il me reste le journal d’écriture d’Eric-Emmanuel Schmitt dont j’espère me délecter. Ces courts récits m’ont ébranlée, on ne reste pas insensible en les lisant, à l’émotion, aux réactions et pensées qu’ils suscitent, aux remises en question… Mais il y a un tragique un peu voyeur parfois dans ces textes…
19h, j’ai terminé ma lecture. Énorme coup de cœur pour cet ouvrage, je ne regrette absolument pas mon achat ni ma lecture, et mon admiration pour l'auteur grandit!

Mardi 23 juin, 18h50, page 87 de « Les étoiles de Noss Head » de Sophie Jomain.
J’ai commencé à lire les premiers chapitres tôt ce matin. Grosse, grosse surprise et déception. Tellement de choses qui ne vont pas en si peu de pages ! Déjà, le coup du miroir pile au bon moment et bien pratique pour la présentation physique du personnage principale, la chute accidentelle et le sauveur qui s’avère être l’inconnu que va retrouver la fille plus tard et dont elle va tomber amoureuse. Les yeux tellement verts de celui-ci, surréels… Tous les indices de l’intrigue sont si évidents ! Les hasards n’en sont pas. Il y a des tournures de phrases qui devraient rester dans le domaine de la fanfiction, comme « baver d’envie » face au mec  !
Le soir, je lis jusqu’à presque minuit, je m’arrête à la page 208, chapitre 19.

Mercredi 24 juin, 7h, je reprends ma lecture et termine enfin, page 347. Beaucoup de choses à dire, peu de positif, j’y reviendrai. (Review plus bas).
Je me suis aussi rendu compte que l’auteure des Etoiles de Noss Head est aussi l’auteure d’un ouvrage « Cherche jeune femme avisée » dont j’avais lu le premier chapitre ici ( extrait ), car une blogueuse ou booktubeuse en avait parlé en bien voire en coup de cœur et… Je n’avais pas du tout été emballée par le peu que j’avais lu. J’aurais dû m’en souvenir, et me fier à cette première impression de la plume de l’auteure…

L’après-midi, je commence à lire « Le premier été » d’Anne Percin. Je lis le premier chapitre. J’attends le soir pour lire la suite.
Je lis par-ci, par-là dans l’après-midi, et puis je lis activement de 19h à 21h et je termine le roman. J'ai un véritable coup de cœur pour ce roman qui raconte la sortie de l'adolescence d'une jeune fille. Le roman est sans fioriture, il est direct et presque crû. Aucune place n'est laissée à l'innocence. C'est un récit triste, poignant, qui m'a beaucoup touchée. Sa relation avec le personnage "problématique" de l'intrigue est vraie, candide, cruelle, cette relation va la marquer à vie, et lui laisse une cicatrice à vie, de celle qu'on ne peut cacher ni oublier. 

Dû à des circonstances personnelles, j'ai besoin de lire, beaucoup, de me changer les idées.

Jeudi 25 juin, à 7h30, j’attaque la bande dessinée de « Maliki : Une rose à l’amer »,  j’en suis aux alentours de la page 82. A 11h, je termine la bande-dessinée. Lecture rapide et agréable, qui change les idées.

Je commence à lire en fin de matinée « Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part » d’Anna Gavalda. Comme c’est un recueil de nouvelles, il est très rapide à lire. Terminé vers 18h, après avoir lu une nouvelle par-ci, par-là durant l’après-midi. Globalement, j’ai bien aimé, mais je n’ai pas le même coup de cœur qu’avec Schmitt et Percin. J’ai bien apprécié quelques nouvelles (ex : « Clic-clac », « Catgut », « Le fait du jour » et « permission », avec ma préférence ultime pour « Le fait du jour »).

Vendredi 26 juin, matin, je lis le tome 3 de la série de bande-dessinée «Maliki : Mots roses au clair de lune».

Le soir, je commence à lire « Les crépuscule des elfes » de Jean-Louis Fetjaine. Agréable surprise, le début a su piquer mon intérêt et ma curiosité à connaître la suite.

Samedi 27 juin, je reprends ma lecture tôt le matin pendant une heure. J’en suis à la page 111.
Je lis régulièrement durant la matinée, j'en suis à la page 194, et puis le soir, je lis pendant un peu plus d’une heure et demie et je termine le livre. 


Je termine donc le Weekly Book Color Challenge là-dessus, même s’il me reste jusqu’à minuit aujourd’hui… Je pense qu’avec 7 ouvrages lus (3 romans, 2 recueils de nouvelles et 2 bandes-dessinées), j’ai assez lu. 

Récapitulatif : 

  • Les deux messieurs de Bruxelles, d'Eric-Emmanuel SCHMITT - "Liste de Diamant" sur Booknode et 5 étoiles sur Goodreads. (Review)
  • Les étoiles de Noss Head, de Sophie JOMAIN - "J'ai lu aussi" sur Booknode et 2 étoiles sur Goodreads (Review)
  • Le premier été, d'Anne PERCIN - "Liste d'Or" sur Booknode et 5 étoiles sur Goodreads.
  • Maliki : Une rose à l'amer, de Maliki.
  • Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part, d'Anna GAVALDA - "Liste d'Argent" sur Booknode et 4 étoiles sur Goodreads.
  • Maliki : Mots roses au clair de lune, de Maliki.
  • Le crépuscule des elfes, de Jean-Louis FETJAINE - "Liste de Bronze" sur Booknode et 3 étoiles sur Goodreads. (Review)

mardi 16 juin 2015

Nouveau challenge (WBCC)


WEEKLY BOOK COLOR CHALLENGE




Pas même un mois après le Week-End à 1000, je participe à un nouveau challenge littéraire, pour une semaine cette fois-ci. 
Il s'agit du Weekly Book Color Challenge, crée par la blogueuse et booktubeuse Galleane.
L'objectif de ce challenge est de lire au moins trois ouvrages (au choix : romans, bd, mangas, etc...) qui possèdent par leur titre, leur couverture ou le nom de l'auteur une certaine couleur, qui sera fixée par Galleane à chaque trimestre pour le challenge. 
Pour cette première session, du 21 juin à 19h au 28 juin à minuit, la couleur fixée est le bleu. 
ça tombe bien, j'adore le bleu!
Pour plus d'informations, je vous conseille de lire l'article de Galleane qui présente son challenge ici
____________________________

Pour l'occasion, je me suis constitué une PAL de livres, la plupart sont des livres de ma PAL, certains seront des relectures, d'autres des moments de détente plutôt comme avec une bande-dessinée ou des recueils de nouvelles par exemple.
 






Les étoiles de NOSS HEAD, Tome 1 : Vertige, de Sophie JOMAIN
Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part, de Anna GAVALDA (Relecture)
Les deux messieurs de Bruxelles, de Eric-Emmanuel SCHMITT
Je suis né un jour bleu, de Daniel TAMMET (Relecture)
Insaisissable, Tome 2 : Ne m'échappe pas, de Tahereh MAFI (Relecture)
Le crépuscule des elfes, de J.-L. FETJAINE
Le premier été, de Anne PERCIN
Birth Marked, Tome 1 : Rebelle, de Caragh O'Brien
Maliki, Une rose à l'amer, de MALIKI (Relecture)


Je ferai un bilan à la fin de la semaine et je pense tenir en quelque sorte le journal de ce challenge pour rendre compte de mon avancement dans mes lectures. 
Je ne pense pas tout lire, mais j'envisage de lire principalement Les étoiles de NOSS HEAD, et Les deux messieurs de Bruxelles, et après, ce sera selon mon envie du moment.

dimanche 14 juin 2015

Encore un TAG Livresque


TAG 

Avez-vous déjà lu…


1) toute une journée ?
Oui, pour lire une intégrale du Trône de Fer, de G.R.R. MARTIN. Par contre, je ne me souviens plus laquelle. La cinquième peut-être… Et dimanche dernier, pour le Week-End à 1000.

2) tous les livres de votre bibliothèque (une PAL vide? Est-ce vraiment possible?) ?
Non, mais j’y travaille.

3) un livre uniquement sur la recommandation de quelqu'un (votre libraire, votre meilleur ami, votre chien, la page Facebook de Pocket Jeunesse...) ?
Oui, L'Apprenti Epouvanteur, de Joseph DELANAY. J’ai lu le premier tome et les trois suivants sur les conseils d’un ami, qui voulait me faire partager sa passion pour cette série, et qui m’a même gentiment prêté ses livres. J’ai au final beaucoup aimé, même si je n’ai pas terminé la série…

4) un livre qui se passe dans votre ville ou dans un endroit où vous avez vécu (ou pas très loin) ?
Oui. Les Petites Reines, de Clémentine Beauvais, qui prend son départ à Bourg-en-Bresse, à une petite heure de là où j’habite.

5) un livre dont vous avez un peu honte ?
Non. Je n’ai pas honte de mes lectures, même celles qui pourraient être considérées comme ringardes ou ridicules maintenant, comme les livres de la collection Cœur Grenadine. Ces collections (Cœur Grenadine, Grand Galop, Toi+Moi, Chair de Poule, Danse…) représentent une grande part de mes lectures quand j’étais adolescente, et elles m’ont chacune divertie, fait rêver et fait oublier le quotidien quand j’en avais besoin.

6) plusieurs livres en un jour (quel rythme de lecture !) ?
Oui, ça m’arrivait souvent quand j’empruntais à la bibliothèque, souvent c’était des romans jeunesses assez court, je pouvais en lire deux ou trois d’affilée dans la journée.

7) toute une série, sauf le dernier tome qui est pourtant sorti depuis bien longtemps (un peu de mal à abandonner l'univers?)
Oui, je n’ai pas lu le dernier tome de la série Insaisissable de Tahere Mafi, mais pas parce que j’ai du mal à abandonner l’univers. Je n’ai pas lu le troisième tome parce que le deuxième ne m’en a pas donné l’envie...

8) la suite d'un roman alors que vous n'aviez pas aimé le tome 1 (ne seriez-vous pas un peu masochiste?) ?
Oui et non. Il m’est déjà arrivé de lire le deuxième tome d’une série alors que le premier tome ne m'a pas tant plus que ça. Mais si je n’ai vraiment pas aimé, je ne lis pas la suite (je l’ai fait avec Abandon de Meg CABOT. Je n’ai pas aimé le premier tome, je n’ai pas lu le deuxième…). Mais j’ai par exemple lu le deuxième tome de la série Jack Spark de Victor DIXEN, alors que le premier tome avait été une bonne lecture, mais sans plus. Au final, je n’ai pas lu le troisième tome.

9) un livre avec une couverture vraiment pas terrible (voire très moche) ?
Oui, la couverture du livre Les enfants terribles, de Jean Cocteau. Je sais que c’est l’auteur qui l’a dessiné lui-même, en plus, mais moi, elle ne me plait vraiment pas. Et aussi la couverture de mon édition de 1984, de George Orwell, qui n’est vraiment pas terrible (il y a juste le nombre 1984 dans une espèce de police/design de style WordArt, dans un dégradé de jaune-orangé…)

10) un livre Pocket Jeunesse, autre que les Hunger Games ?
Oui, les deux premiers tomes de la série Méto, d’Yves Grevet, par exemple. Il faut absolument que je lise le troisième tome, d’ailleurs !

11) en faisant autre chose (la vaisselle, téléphoner à votre mère,...) ?
Il faudrait qu’on m’explique comment on peut bien lire en faisant la vaisselle, à moins d’avoir une paire de bras en plus… Mais la réponse est non, à part écouter de la musique, une vidéo, un fond sonore, ça ne m’est jamais arrivé. Peut-être une fois, quand j’ai lu un livre que j’avais emprunté au CDI (Ce sont amis que vent emporte, de Yves NAVARRE) pendant un cours de philosophie, donc à la place de prendre des notes… Mais ça rejoint le fond sonore. On ne prenait pas tant de notes que ça.

12) à la place de faire autre chose (manger, dormir...) ?
Oui, à la place de dormir, de réviser, de faire le ménage, et autres….

13) un livre d'exactement 399 pages (c'est le moment où il faut sonder sa bibliothèque)!
Aucune idée. Si je trouve, un jour par hasard, j’éditerai pour mettre le titre !

14) un livre avec le mot "livre" dans le titre ?
Oui, Le Livre des Etoiles, d’Erik L’Homme, formidable trilogie où magie et aventure se mêlent…

15) en hiver, un livre qui se passe en été ?
Non, je n’en ai pas le souvenir.

16) en été, un livre qui se passe en hiver ?
Oui, Rêves d’hiver, de Barbara CONKLIN. J’ai lu ce roman quand j’avais peut-être onze, douze ans, pendant les vacances d’été (pendant un voyage dans le massif central, en fait. On a dormi dans une station de montagne pour une nuit, et il y avait une petite bibliothèque de livres à disposition des clients. Je l’ai donc pris dans cette étagère, l’ai lu, eu un véritable coup de foudre pour ce roman, et j’ai eu du mal à le remettre dans la bibliothèque avant de partir. Je l’ai acheté par la suite ^^ C’est un bon souvenir.

17) un livre et quelqu'un que vous ne connaissez pas vous interrompt en découvrant votre lecture. Vous en parlez et devenez instantanément amis pour la vie (ou presque) ?
Non, jamais, ce qui est bien dommage ! Ça n’arrive bien que dans les films, ou dans les livres justement, ce genre de rencontres !

18) sur la plage ?
Non, jamais. Cela fait très longtemps que je ne suis pas allée à la mer, et quand j’étais gamine, j’y allais pour me baigner, pas vraiment pour lire…

19) un livre qui vous a fait lever les yeux au ciel ?
Oui, probablement… Je pense quAbandon, de Meg CABOT, m’a fait cet effet-là au moins une fois pendant ma lecture. J’ai dû lever les yeux au ciel d’exaspération. Il y a aussi Qui es-tu Alaska, de John GREEN, j'avais énormément (trop peut-être) d'attentes vis-à-vis de ce roman, et je n'ai pas du tout accroché à l'écriture de l'auteur et l'intrigue qu'il a choisi de raconter (s'il vous plait, ne me lynchez pas!...).

20) un livre parce que vous aviez lu un livre qui en parlait (un livre dans un livre, c'est un peu Inception, mais pour les livres) ?
Il me semble. Il faut que je me creuse la mémoire… Si je m’en souviens, j’éditerai l’article. 

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TAG découvert sur le blog de Drunkenness Books (article).

Au fait, j'utilise ces TAG comme des questionnaires, et pas vraiment selon les principes des TAG (Pour cela, il faudrait que je sois désignée par quelqu'un pour répondre à ce TAG et que je désigne d'autres personnes en retour...)

samedi 6 juin 2015

TAG Livresque


TAG - PORTRAIT CHINOIS LIVRESQUE

1.       Si j’étais un livre, je serais :

L’âge d’ange, d’Anne PERCIN. Ce livre, que j’ai acheté quand j’avais autour de 20 ans, était une découverte à la librairie, j’avais été attirée par ce titre, et le résumé. J’avais aussi été très intriguée par le fait que le genre du personnage principal et narrateur est ambiguë, on n’est certain de son genre qu’après de nombreux chapitres, ce que je trouve super. C’est aussi l’un des rares livres à m’avoir vraiment bouleversée et fait pleurer à la fin. Enfin, je me suis tout de suite sentie proche d’absolument tout ce qui se passe dans ce roman : le style d’écriture, le personnage principal, l’atmosphère, le cadre, les relations entre les personnages… Je me suis reconnue et identifiée, jusqu’à avoir l’impression que j’aurais pu en être le narrateur, et même l’auteure. J’aurais aimé écrire ce livre.


2.       Si j’étais une couverture, je serais :



    The Winter Ghosts, de Kate Mosse.



3.      Si j’étais un(e) auteur(e), je serais :

Gudule ou bien Shaïne CASSIM.

4.    Si j’étais une maison d’édition, je serais :

L’Ecole des Loisirs. C’est grâce à un abonnement à cette maison d’éditions quand j’étais en primaire que j’ai développé mon goût pour la lecture, et les romans qui m’attiraient le plus à la bibliothèque étaient de cette maison d’éditions (souvent de la collection Medium). Je lui dois beaucoup de ma vie de lectrice !

5.       Si j’étais un best-seller, je serais :
    



  
Une autre idée du bonheur, de Marc LEVY.








6.    Si j’étais un personnage féminin, je serais :


Enola Holmes (Les enquêtes d’Enola Holmes, de Nancy SPRINGER). 
Ou Ophélie (Les fiancés de l’Hiver, de Christelle DABOS).







      
7.       Si j’étais un personnage masculin, je serais :
     
       Jonas ( Le passeur, Lois LOWRY).

8.       Si j’étais un marque-page, je serais :

Un bout de papier. Je n’ai vraiment pas besoin de grand-chose, juste d’un truc à coincer entre deux pages. Il m’est arrivé d’utiliser des élastiques, un crayon à papier, un peu n’importe quoi qui fait l’affaire.

9.       Si j’étais un résumé/une quatrième de couverture, je serais :

Jean COCTEAU
Les Enfants terribles

A la sortie du lycée Concordet, Paul est terrassé par une boule de neige lancée par son idole, Dargelos, le coq du collège. Trop faible, il n'ira plus en classe, sa sœur Elizabeth le soignera dans leur chambre, navire imaginaire qui, tous les soirs, appareille pour des contrées lointaines. Ni Gérard qui aime Elizabeth, ni Agathe qui aime Paul n'empêcheront le frère et la sœur de s'adorer et de se déchirer. 
Cette oeuvre clef de Jean Cocteau est un conte fantastique, un roman de poète dont le récit devient chant. La chambre est un sanctuaire où l'on célèbre un culte à l'amour et à la mort. Il y a une prêtresse, il y a un trésor, il y a des victimes sacrifiées. Il y a envoûtement et malédiction. 

10.   Si j’étais un accessoire de lecture, je serais :

Heu… Aucun ? Je n’ai pas spécialement d’accessoire de lecture, à part mes lunettes (et encore, je vois assez bien de près pour lire sans), une lampe quand il fait noir… Je vois pas. Peut-être un marque page, du coup. Un joli marque-page.

11.   Si j’étais un(e) blogueur(se), je serais :

J’admire beaucoup de blogueuse/booktubeuse, et de blogueur(se) artistes… Mais je n’ai aucune idée de la réponse à donner. Je ne voudrais être aucun d’eux, j’admire leur travail, leur personnalité, mais ça me ferait bizarre de donner un nom pour répondre à cette question.

12.   Si j’étais une saga, je serais :

Harry Potter, de J.K. ROWLING. Impossible de ne pas répondre Harry Potter à cette question, la lecture des premiers tomes quand j’allais entrer au collège et des derniers tomes par la suite au fil des années, a changé ma vie. L’impact de cette série est… indescriptible.

13.   Si j’étais un classique, je serais :



La Religieuse, de Diderot.


Et dans le genre un peu plus classique
(même carrément classique, pour le coup),
je dirais Roméo et Juliette de William
Shakespeare.



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J'ai découvert ce TAG sur le blog Un page s'ouvre. (article)